Nous traduisons ici un texte de Caroline Leigh, d’abord paru sur le blog Organizing.work. Travailleuse du sexe et militante syndicale des Industrial Workers of the World (IWW), elle décrit son expérience dans l’industrie du strip-tease et l’urgence de s’y organiser collectivement. C’est autant une invitation adressée aux syndicalistes qui perpétuent la stigmatisation et l’isolement de ces travailleuses à entrer en solidarité avec elles, qu’une incitation en direction de ses collègues à faire (…)
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La meilleure défense des strip-teaseuses, c’est l’entraide
, par Caroline Leigh dans Organisation(s) -
Serons-nous plus chaux que Bernard Friot ? Pourquoi les Queers ont tout intérêt à revendiquer le salaire à vie
, par Al Caudron dans RevendicationsLe mouvement contre la réforme des retraites de 2023 a réuni de nombreuses personnes, favorisé l’émergence d’alliances et de coalitions, et parfois d’un discours plus revendicatif s’ancrant dans des perspectives féministes. Par exemple, le fait que l’augmentation du nombre d’annuités et de la durée de cotisation défavoriserait les femmes dont les carrières sont plus hachées conduisaient certain·es militant·es à revendiquer l’annulation pure et simple de la condition d’annuité.
Dans (…) -
Euskadi : succès de la grève générale féministe !
, par Michel dans ActionsEn dépit du fait que le service minimum a empêché que des milliers de travailleuses puissent exercer leur droit de grève, celle-ci a eu un large écho le jeudi 30 novembre dans les quatre provinces du Pays Basque situées dans l’État espagnol. Le mouvement féministe considère cette journée comme historique. L’alliance avec les organisations syndicales majoritaires (ELA et LAB pèsent près de 60 % en représentativité), et de multiples associations, travaillant à cette journée depuis plusieurs (…)
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S’organiser syndicalement dans le travail du sexe. Entretien avec les CATS
, par Al de QPT dans Organisation(s)Le CATS est le comité autonome des travailleuses du sexe de Montréal. Fondé par d’anciennes militantes des CUTES (Comités unitaires sur le travail étudiant) qui ont organisé la grève des stages entre 2019 et 2021 et revendiqué un salaire étudiant, le CATS prolonge cette lutte : il met au centre de son action la question des formes de travail qui ne sont pas reconnues comme telles, des conditions de travail des femmes précaires, ainsi que de leur organisation et de la construction d’un (…)
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Un bilan de la grève générale féministe du 30 novembre 2023
, par Leire Gallego dans ActionsOn a déjà évoqué ici (dans sa préparation, puis son succès) la grève générale féministe du 30 novembre 2023 en Euskadi sud (Pays basque espagnol), à l’appel du mouvement féministe, d’associations et de plusieurs organisations syndicales.
La confédération syndicale majoritaire sur ce territoire, ELA, est engagée depuis de nombreuses années dans la construction et l’organisation des salariées des secteurs féminisés. Pour cette grève du 30 novembre, son implication a été très importante. (…) -
Le travail du sexe ne sera pas émancipateur tant qu’il ne sera pas syndiqué
, par Ashley Ryan dans Organisation(s)Nous traduisons ici un texte d’Ashley Ryan, initialement paru sur Organizing.work. Travailleuse du sexe, elle s’oppose à l’idée que le travail du sexe tel qu’il existe actuellement est « émancipateur » [empowering en anglais]. Revenant sur les conditions d’exercice du travail du sexe qu’elle a connu, elle décrit le pouvoir que les clients s’arrogent en évaluant les travailleuses sur des plateformes en ligne ou encore la concurrence qui règne entre des travailleuses renvoyées au statut (…)
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30 novembre : grève féministe générale en Euskadi
, par Michel dans ActionsÀ l’appel du Mouvement féministe d’Euskal Herria (Pays Basque), dans la partie située sur l’Etat espagnol, en juin de cette année, cela fait 5 mois qu’une grève générale féministe se prépare par un travail commun entre organisations du mouvement social : mouvement féministe, syndicats, associations de retraité·es et de familles de résident·es de maisons de retraite, etc. Cet appel s’adresse aux femmes comme aux hommes. Cette longue préparation devrait garantir le succès d’une grève qui (…)
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Et 8, et 19 et 26 : tiercé gagnant en mars ?
, par Michel dans ActionsTrois dates d’appel à la grève et à l’action. Trois intersyndicales. Et au moins un sujet de grande importance commun. Tout cela pour le même mois. Comment est-ce possible ? Et comment l’expliquer ?
Dans le cadre d’une intersyndicale confédérale, un appel clair à la grève féministe a été lancé pour le 8 mars 2024. La question salariale, envisagée au moins sous les angles de l’inégalité des salaires entre les femmes et les hommes, et celui des bas salaires des secteurs féminisés, est un (…) -
Live Nude Girls Unite ! Un documentaire flamboyant
, par Al Caudron, Queers Parlons Travail et CGT dans À lire, écouter, regarderCe film documentaire réalisé par une des travailleuse en lutte retrace la syndicalisation, la grève et la victoire des danseuses du bar à strip-tease le Lusty Lady de San Francisco, jusqu’à sa reprise en coopérative. Abordant frontalement, avec humour, réflexivité, matérialisme et précision une des question qui divise (pour le pire) jusque dans les syndicats français, le documentaire n’euphémise jamais les mauvaises conditions de travail des strip-teaseuses, et propose plutôt un plan pour (…)
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Organisons une vrai grève du 8 mars : ensemble pour le Putsch des Couches !
, par putschdescouches@proton.me dans ActionsRéunion d’organisation Jeudi 30 novembre de 18h30 à 21h00 29 boulevard du Temple, Paris 11.
Garderie militante par La Bulle d’île de France en salle de Commission n°3 Inscription par mail : bulleIDF@protonmail.com
Pourquoi un 8 mars autour du secteur de la petite enfance ?
Parce que la majorité des travailleur·euses du secteur sont des femmes dont les conditions de travail se dégradent avec la privatisation du secteur et les dernières évolutions législatives (manque de personnel, (…)